SOS Racisme Gironde

Site officiel du comité de la Gironde

Bienvenue

Engagé dans la lutte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme, SOS Racisme mobilise au quotidien les citoyens autour d’un projet de société où chaque individu est reconnu à égale dignité et n’est pas jugé en fonction de son apparence : une société qui permette à chacun de s’épanouir pleinement par l’égalité de traitement et l’émancipation.

Mobilisons-nous pour une société ouverte sur l’Autre et fière de sa diversité! Nous sommes tous concernés!

Apportez votre témoignage, contribuez à faire progresser l’égalité et la justice sociale, contactez-nous!

Journée portes ouvertes

Mercredi 23 septembre   2020

15h-21h

Venez à l’heure qui vous convient, découvrir SOS Racisme Gironde,

Rendez-vous au local de l’association situé au 20 rue Bergeret à Bordeaux.

Les membres de l’équipes seront là pour vous accueillir,  pour présenter SOS Racisme, les actions portées en Gironde.

C’est un moment idéal pour savoir comment contribuer à l’antiracisme dans notre région, selon les disponibilités et les motivations de chacun.

 

 

 

Crime de Saïd El Barkaoui : quand le racisme tue!

Le 4 juin 2018, à Ychoux dans les Landes, Saïd El Barkaoui succombait à la suite des cinq coups de fusil infligés quinze jours plus tôt par son voisin. Il laissait derrière lui une famille dont six enfants.

Dès l’ouverture de l’enquête, le parquet de Mont de Marsan retenait de suite la circonstance aggravante du racisme.

Le dimanche 17 juin 2018, une marche blanche à la mémoire de Saïd organisée par la famille et les proches de la victime, a rassemblé près de 400 personnes de divers horizons derrière la banderole « Saïd, nous ne t’oublierons jamais! ». SOS Racisme Gironde et le MRAP 40 sont intervenus en soutien à la famille et aux proches de la victime lors de la marche blanche et se sont constitués partie civile.

 

 

 

 

Ce crime dont le caractère raciste ne laisse aucun doute est à considérer comme bien plus qu’un simple fait divers de voisinage. Dans de telles circonstances, il faut considérer la violence que cela renvoie à la famille et aux proches mais aussi l’atteinte portée à la cohésion sociale et aux valeurs de la République.

Un bien triste anniversaire placé sous le signe du vivre ensemble

Un an après ce terrible drame,  le Collectif contre le racisme et à la mémoire de Saïd a organisé un hommage permettant autour d’une rencontre de football : 

Parce que nous ressentons le besoin d’un temps solennel et collectif de recueillement à la mémoire de Saïd, parce que nous voulons que ce type de drames cesse dans la société, parce que Saïd adorait le football, tout comme ses enfants aujourd’hui, parce qu’Ychoux, c’est aussi la France du vivre ensemble, une France fière de sa diversité.

Une instruction toujours en cours

Bientôt deux ans après les faits, l’instruction est toujours en cours, ce qui implique une certaine réserve. Ceci étant, le parquet de Mont de Marsan ayant retenu de suite la circonstance aggravante du caractère raciste de ce meurtre, ce qui est plutôt rare dans ce genre d’affaire, la motivation raciste de ce crime ne fait aucun doute. L’auteur, Claude Gorsky, a été immédiatement placé en garde à vue et en détention provisoire.

Le 10 décembre 2019 : Stupeur et incompréhension après la mise en liberté conditionnelle de l’auteur des faits

Cette décision de la Cour d’Appel de Pau, remettant en cause le maintien en détention provisoire statué par le Juge des Libertés, a créé stupeur et un grand émoi pour les proches et les soutiens de la famille de Saïd El Barkaoui. Pour la famille, c’est de nouveau, une terrible violence s’est abattue sur eux.

Le collectif de soutien et des membres de la famille se sont mobilisés : communiqué de presse, conférence publique  et pétition en ligne.

Le témoignage des membres de la famille d’une très haute dignité reste un message d’espoir et de paix. Nous gardons confiance en la justice de notre pays et comptons sur elle pour que justice soit rendue.

Un silence des médias et de la classe politique inquiétant

De la marche blanche à aujourd’hui, peu de médias nationaux ont relayé cette affaire au regard de la gravité des faits. Ce silence médiatique dénoncé par SOS Racisme (communiqué de presse) et le collectif de soutien, est inquiétant à plusieurs titres. Un crime raciste n’est pas un fait divers et l’information ne peut se limiter à une publication au sein d’une rubrique d’un journal local (nous remercions France Bleue et Sud-Ouest).  Ce silence dénote aussi une tendance à ne pas vouloir voir le racisme qui existe dans notre société et dont la manifestation est dangereusement de plus en plus violente.

Localement, le soutien de la municipalité dans la mise en oeuvre de la marche blanche et du tournoi de football était bien au rendez-vous. Ceci étant, le caractère raciste du crime commis par un citoyen d’Ychoux contre un autre citoyen a bien mis dans l’embarras un bon nombre d’élus qui n’ont dit que peu de mots sur cette affaire.

Rappelons ici que « Mal nommer les choses, c’est rajouter du malheur au monde ».

Le comité de soutien a sollicité les élus locaux et nationaux lors de l’hommage rendu à Saïd El Barkaoui un an après les faits. Nous remercions la Conseillère Régionale des Landes présente lors du tournoi de football  qui était la seule élu  à  être venue manifester publiquement son soutien.

Une nécessaire mobilisation publique et collective

Aujourd’hui, il y a urgence à faire reculer la banalisation du racisme et à enrayer ses conséquences désastreuses pour notre société.

Du meurtre de Mireille Knoll en région parisienne en mars 2018 à celui de Saïd El Barkaoui dans un village landais en juin 2018, en passant par bien d’autres faits de violence alimentés par la haine de l’Autre, ces événements tragiques appellent à notre mobilisation collective pour dénoncer le racisme et les ravages qu’il cause dans la vie des gens et pour la société. Car il s’agit non seulement de soutenir ceux qui traversent cette épreuve et s’y identifient par leur histoire singulière mais aussi de renforcer notre sentiment d’appartenance à la communauté nationale ancré sur des valeurs partagées de vivre ensemble.

Pour cela, il est certain que l’implication des élus locaux et nationaux est incontournable.

Un collectif de soutien est en place, autour des membres de la famille et des animateurs de la page Hommage à Saïd El Barkaoui, qui poursuivra avec SOS Racisme 33 et le MRAP des Landes, des actions de soutien et de mobilisation pour faire connaître et dénoncer le crime raciste dont a été victime Saïd El Barkaoui.

 

 

Crime raciste à Ychoux : stupeur et incompréhension

Assassinat raciste de Saïd El Barkaoui : pourquoi un tel silence médiatique ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 20 mai 2018 à Ychoux (Landes), Saïd El Barkaoui était visé par 5 balles de la part de son voisin. Foncièrement raciste, ce personnage avait tenu auparavant des propos anti-arabes répétés (« Enculé d’arabe ») et, au moment des tirs, aurait prononcé les mots suivants : « Tu as vu enculé d’arabe, tu as vu ? Je te l’avais promis que je te tuerai. » La personnalité de l’auteur des coups de feu a conduit la justice à mettre l’auteur en examen pour tentative d’assassinat aggravée du motif raciste.

Quelques jours plus tard, Saïd El Barkaoui est décédé, vraisemblablement suite à ses très graves blessures. Si l’autopsie faisait le lien entre cette mort et les tirs, l’auteur verrait les charges requalifiées en « assassinat ». Saïd El Barkaoui laisse derrière lui sa femme Angelina, six enfants, ses proches et ses amis. Son tort ? Etre d’origine marocaine et avoir croisé la route d’un individu raciste.

Pourtant, alors que le racisme n’est jamais un fait divers mais une indication sur les forces qui travaillent nos sociétés, le silence qui entoure ce drame au niveau national est proprement stupéfiant. En dehors de Paris Match, aucun média national d’ampleur n’a jugé bon de traiter de cette affaire. Si l’on veut connaître l’affaire, une seule solution : être un lecteur du quotidien Sud-Ouest.

Lorsque nous nous en sommes étonnés auprès de quelques médias nationaux, il nous a été répondu : « Nous allons voir ce que l’on peut faire ».

Comment les médias peuvent-ils à ce point faire preuve d’une coupable légèreté face à un crime qui n’est pas sans rappeler toute la malveillance raciste, et particulièrement anti-arabe, qui se déploie par la parole dans notre pays depuis plusieurs années ? Les rédactions nationales ne sauraient-ils plus faire la différence entre un fait divers et un drame raciste ? Serions-nous face à une tendance consistant à ne pas vouloir voir le racisme qui existe dans notre société, surtout dans ses formes les plus violentes ? Est-il si compliqué que cela pour les journalistes d’admettre la violence du racisme dans notre société ou de considérer que ce drame revêtirait un quelconque intérêt ?

A l’attention des médias, nous leur rappelons donc deux informations auxquelles leurs lecteurs ou auditeurs pourraient trouver un intérêt :

– un homme s’est fait tirer dessus parce qu’il était arabe

– une marche blanche est organisée ce dimanche 17 juin à 14h à Ychoux pour se souvenir de Saïd El Barkaoui, soutenir sa famille et dire « non » à la haine raciste

Paris, le 11 juin 2018

SOS Racisme 51 av de Flandre 75019 PARIS

SOS Racisme Gironde Aquitaine 20 rue Bergeret 33000 Bordeaux

Action contre la déchéance de nationalité

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Monsieur Hollande : Touche pas à ma  binationalité !

SOS Racisme s’oppose à la décision prise par le gouvernement d’intégrer le projet de déchéance de nationalité dans la Constitution française dans les cas de condamnation pour « les crimes d’atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation »,  pour « des actes de terrorisme ».

Cette mesure, émanant des discours de la droite populaire et de l’extrême droite, dénoncée par M.Hollande en 2010, est une réaction sécuritaire inefficace. Le gouvernement le dit lui-même en argumentant que c’est une mesure symbolique. Nous le savons tous, l’acte terroriste ne sera pas démotivé par la crainte de la déchéance de la nationalité, alors pourquoi la mettre en place compte tenu de tous les effets néfastes qu’elle engendre.

SOS Racisme dénonce cette remise en cause d’une République « une et indivisible » par la création d’une distinction entre les citoyens dans la Constitution qui entache l’égalité, bien fragile dans notre pays. Encore une fois, nos concitoyens issus de l’immigration sont stigmatisés. Elle est bien là la symbolique ! Celle qui surfe sur les amalgames discriminatoires nauséabonds, pour qui veut bien les entendre.

Alors que le gouvernement glisse vers le populisme, SOS Racisme se questionne sur la qualification de la classe politique aujourd’hui, qui propose une mesure anti-républicaine, symbole d’un effondrement de la pensée, d’une régression de notre civisme, qui a pourtant su faire ses preuves lors des moments tragiques de 2015.

La récente marche arrière de Manuel Valls consistant à faire disparaître le terme « binationaux » du texte ne trompe personne ! Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, le texte vise les citoyens binationaux puisque les autres sont protégés par les conventions internationales qui interdisent aux états de créer des apatrides. Nous dénonçons un « tour de passe-passe » !

SOS Racisme refuse la déchéance de nationalité et invite la société civile à réagir et à refuser ce projet constitutionnel.

Pétition à signer en ligne :

http://sos-racisme.org/action-parlementaire/

Quelques photos de l’action : 

 

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Nous sommes tous Charlie


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Une MARCHE REPUBLICAINE ET UNITAIRE sans précédent s’est déroulée ce dimanche 11 janvier 2015 à Bordeaux et dans toute la France, en hommage aux victimes de la tuerie de Charlie Hebdo et des événements sanglants qui ont suivi.

La France, toutes origines, toutes religions, toutes couleurs de
peau, s’est retrouvée dans un exceptionnel élan de cohésion nationale.

Les attaques terroristes de ces derniers jours contre les journalistes de Charlie Hebdo et contre des Juifs visaient à attaquer la liberté et le vivre ensemble.

Par cet élan, les Français ont signifié plusieurs choses à celles et ceux mus par des idéologies de haine et de mort.

Nous n’avons pas peur. Nous continuerons à descendre dans les rues, à acheter les journaux les plus irrévérencieux, à rire comme bon nous semble.

Et si c’était maintenant que ça commence ?

Ce sursaut républicain est le signe d’une France qui ne faiblit pas. Des millions de citoyens anonymes ont été touchés et se sentent concernés par l’attentat ignoble qui a assassiné les libres penseurs de Charlie Hebdo et l’ensemble des victimes de ces tueries. Une fois passé l’émotion et l’onde de choc, il faut continuer à faire vivre ce pourquoi ils vivaient et nous rassemble aujourd’hui. Et demain, il appartient à chacun de se battre sans faiblir pour la cohésion sociale et la dignité humaine. Cette marche des citoyens et des républicains, doit être une marche de tous les jours.

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Pour cela, il est fondamental que notre société fasse preuve de clarté dans les mots et d’une cohésion sans faille, et notamment vis-à-vis des jeunes générations. Que nul ne faiblisse face au racisme et à l’antisémitisme. Que chacun sache reconnaître dans les discours ceux qui cherchent à remplir l’objectif ultime de ces terroristes, à savoir l’enclenchement du cycle infernal des représailles haineuses liés à l’obscurantisme, l’intolérance, la désignation d’un bouc émissaire pour expliquer son propre mal-être.

Luttons contre l’obscurantisme ! Alors rappelons que le blasphème est autorisé dans notre république. Et usons-le ! Il ne s’agit pas là de pointer telles ou telles personnes croyantes mais de questionner ainsi un dogme. La satire interroge, remet en question, critique et cherche à faire rire. Et ceci est valable pour toutes les religions comme pour bien d’autres domaines. Elle est un genre littéraire qui a traversé bien des époques. Dans la France du XXIème siècle, s’en servir est un droit acquis, celui de la liberté d’expression.

La frilosité ambiante depuis quelques années pousse à la censure. Affirmons ainsi que l’antiracisme incarne les valeurs de la république et qu’il ne doit souffrir d’aucune exclusion. Au quotidien, chacun le dénoncera et combattra toutes formes d’amalgames pour que le vivre ensemble de cette journée du 11 janvier 2015 soit celui de tous les jours. Pour ce faire, chassons les discriminations et ne transigeons plus avec ce principe. Il n’y a pas de catégories d’individus qui méritent moins l’égalité sous couvert d’une suspicion, liée par exemple à sa religion prétendue. L’égalité ne s’inféode pas à aucune condition. Et en cela, il n’y pas une catégorie d’individu en particulier qui doit s’insurger contre les attentats des jours derniers, notamment parce qu’il serait de la même religion que celle revendiquée par les terroristes. C’est l’affaire de tous ceux et celles qui se reconnaissent dans les valeurs de la République et de la Laïcité.

Alors demain, il faudra que l’exceptionnelle énergie positive qui s’est exprimée aujourd’hui dans les rues se traduise d
urablement à travers les mots, les faits et les actes, dans nos lieux de vie, à l’école, au travail…1793286_manifs-attentats-borde-5008647-1200_1200x800

Forum de l’égalité et de la fraternité

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SOS Racisme Gironde a occupé la place de la Victoire le jeudi 6 novembre 2014 afin d’aller à la rencontre des Bordelais(e)s et de mettre en valeur le potentiel de vivre ensemble que représente la jeunesse fréquentant quotidiennement cette place. Plus de 500 personnes ont pris part à cet évènement festif, convivial et fraternel.

Les forums de l’égalité sont des stands associatifs associés à des animations culturelles installés dans un espace public. Ils ont pour but de créer un temps de dialogue autour des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité, ainsi que de favoriser la participation des Citoyens à des actions de lutte contre le racisme et toutes formes de discriminations dans leurs lieux de vie.

A chaque forum de l’égalité, nous sommes une belle démonstration d’une France fraternelle, fière de sa diversité, de sa jeunesse et de son métissage !

Combattre le racisme et les discriminations est une priorité dans un contexte de crise économique et politique qui favorise le délitement du lien social, les logiques de boucs émissaires et les replis identitaires.

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Nomination de Najat Vallaud-Belkacem : des attaques racistes et sexistes intolérables

Suite à sa nomination au poste de ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem est la cible d’attaques sexistes et racistes d’une violence intolérable.

Accusée par les réactionnaires de tout poil d’avoir osé promouvoir l’ABCD de l’égalité, qui portait la très nécessaire question de l’égalité entre les hommes et les femmes, Najat Vallaud-Belkacem concentre sur son nom un degré d’acharnement verbal qui pourrait surprendre au premier abord.
Mais ne nous y trompons pas : Najat Vallaud-Belkacem est une cible idéale pour tous ceux qui veulent distiller l’idée qu’une femme d’origine immigrée ne saurait avoir légitimement sa place au sein d’un Gouvernement.
Il est particulièrement inquiétant que des responsables politiques se présentant comme appartenant à la droite républicaine puissent entretenir, voire susciter, cette dynamique contraire aux idéaux sur lesquels notre pays est fondé.
 
Les procès en illégitimité, en incompétence, en extranéité, en dangerosité ne semblent en effet jamais mieux se déployer (comme l’illustrent les précédents de Rachida Dati ou de Christiane Taubira) que lorsqu’il s’agit de faire passer cette idée aussi violente qu’immorale : il existe des parties du genre humain qui ne sauraient accéder aux responsabilités dans un pays.
 
Nous, citoyens conscients de vivre en 2014 et non plus au 19ème siècle, exprimons pour notre part cette idée simple et salutaire : nous n’admettons pas qu’être femme et/ou coloré soit une source de disqualification sociale et politique.

Signez la pétition !

14 – 15 Juin 2014: Conseil national et Assemblée national de SOS RACISME

L’association SOS Racisme, réunie en assemblée générale annuelle les 14 et 15 juin, a procédé au renouvellement de ses instances.

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Pique nique de fin d’année SOS Racisme FAC

SOS racisme faculté à décider de mettre en place une action festive et conviviale autour d’un seul mot d’ordre : le vivre ensemble.

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